The Fresh 1st Class of Bel Air
Now this is a story all about how, my life got flipped turned upside down,
And i'd like to take minute just sit right there,
I'll tell you how i became the prince of this camp called Bel Air.
Et oui ! C'est sur cette désopilante mise en bouche (et j'en profite pour honnir les béotiens qui n'ont pas compris la référence) que j'attaque le second volet de mes aventures.
Cette fois-ci, ma quête inlassable, insensée et surtout indécemment rémunérée me conduit d'un pas ferme et fondant à la fois vers dakar, joyaux de la presqu'île-mais-pas-tout-à-fait du Cap Vert, capitale du Noble Sénégal, terre de mystère s'il en est.
Et il en est.
Ma quête, disais-je, consistant bien sûr, et il est bon de le rappeller, à fouler le sol de tout pays d'Afrique répondant à un certain nombre de critères déterminants, tels que :
- pauvre à faire passer les Don Quichotte pour le conseil d'administration de TotalFinaElf.
- impaludé
- tentatives récurrentes et désespérées d'arnaquer le touriste, y compris quand il s'agit d'un ex-vendeur de voitures catalan, faut-il être sot (spécial kass-dédi, lol :)))
-à peu près aussi stable qu'un noyau d'uranium 238 soumis à un pernicieux bombardement de neutrons plus intense que la connerie de ton beau-frère Roger ; et paf, ça fait des chocafriques.
Ceci afin d'atteindre deux buts dont l'implacable logique utilitaire n'échappera qu'aux plus irrécupérables d'entre vous (facteurs, gauchistes, facteurs gauchistes, Besancenot...) :
- préparer l'exposition universelle de 2012
- me remplir les po.. ursuivre la mission civilisatrice de la patrie.
Y'a du boulot :
Voilà, finex pour cette introduction, stay tuned for MOAR ! Ah, j'ai failli oublier le petit message personnel :
"Salut, femme de militaire français résidant à Dakar, que je contrôle au poste de sécurité du camp. Sache que mon carnet de vaccination est à jour, et que j'ai fort bonne haleine. Donc, la prochaine fois, au lieu de coller ton laissez-passer à la vitre de ton pickup/4x4 de conne, les yeux terrorifiés, tu la baisses et tu dis bonjour, parce que sinon, l'attardé blondinet sur ta banquette arrière, j'en fais une putain de descente de lit.
Merki !"
And i'd like to take minute just sit right there,
I'll tell you how i became the prince of this camp called Bel Air.
Et oui ! C'est sur cette désopilante mise en bouche (et j'en profite pour honnir les béotiens qui n'ont pas compris la référence) que j'attaque le second volet de mes aventures.
Cette fois-ci, ma quête inlassable, insensée et surtout indécemment rémunérée me conduit d'un pas ferme et fondant à la fois vers dakar, joyaux de la presqu'île-mais-pas-tout-à-fait du Cap Vert, capitale du Noble Sénégal, terre de mystère s'il en est.
Et il en est.
Ma quête, disais-je, consistant bien sûr, et il est bon de le rappeller, à fouler le sol de tout pays d'Afrique répondant à un certain nombre de critères déterminants, tels que :
- pauvre à faire passer les Don Quichotte pour le conseil d'administration de TotalFinaElf.
- impaludé
- tentatives récurrentes et désespérées d'arnaquer le touriste, y compris quand il s'agit d'un ex-vendeur de voitures catalan, faut-il être sot (spécial kass-dédi, lol :)))
-à peu près aussi stable qu'un noyau d'uranium 238 soumis à un pernicieux bombardement de neutrons plus intense que la connerie de ton beau-frère Roger ; et paf, ça fait des chocafriques.
Ceci afin d'atteindre deux buts dont l'implacable logique utilitaire n'échappera qu'aux plus irrécupérables d'entre vous (facteurs, gauchistes, facteurs gauchistes, Besancenot...) :
- préparer l'exposition universelle de 2012
- me remplir les po.. ursuivre la mission civilisatrice de la patrie.
Y'a du boulot :
Voilà, finex pour cette introduction, stay tuned for MOAR ! Ah, j'ai failli oublier le petit message personnel :
"Salut, femme de militaire français résidant à Dakar, que je contrôle au poste de sécurité du camp. Sache que mon carnet de vaccination est à jour, et que j'ai fort bonne haleine. Donc, la prochaine fois, au lieu de coller ton laissez-passer à la vitre de ton pickup/4x4 de conne, les yeux terrorifiés, tu la baisses et tu dis bonjour, parce que sinon, l'attardé blondinet sur ta banquette arrière, j'en fais une putain de descente de lit.
Merki !"
Libellés : bel air'd, Racisme gratuit

